Belém, capitale de l’État du Pará au Brésil, attire l’attention du monde entier. La COP30 s’y tient du 10 au 22 novembre 2025. Ce sommet marque les dix ans de l’Accord de Paris. Mais l’absence de plusieurs grandes puissances inquiète déjà.
Belém, symbole fort au cœur de l’Amazonie
Le choix de Belém ne doit rien au hasard. Cette ville se trouve à l’entrée de la forêt amazonienne. Elle incarne les défis liés à la déforestation, à la biodiversité et à la survie des écosystèmes. En accueillant la COP30, le Brésil veut affirmer son rôle dans la défense du climat.
Les premières délégations sont arrivées le 6 novembre. Des chefs d’État, des ministres et des responsables d’organisations internationales participent à deux jours de réunion préparatoire. Ils cherchent à créer un cadre de dialogue avant les négociations officielles.
La COP30 se veut une étape majeure. Elle permet de faire le point sur les engagements pris depuis 2015. C’est aussi l’occasion de fixer un nouveau cap pour les années à venir.
Des absences de poids et des attentes élevées
La Chine, les États-Unis et l’Inde ne sont pas représentés par leurs dirigeants. Ces trois pays comptent parmi les plus gros pollueurs de la planète. Leur absence jette une ombre sur l’événement. Elle affaiblit les chances de parvenir à un accord fort et inclusif.
De nombreux pays du Sud expriment leur frustration. Ils rappellent qu’ils sont les premiers à subir les effets du réchauffement climatique. Ils attendent des engagements concrets. En particulier sur le financement de la transition énergétique et de l’adaptation.
Les appels se multiplient pour que cette conférence débouche sur des mesures réelles. Il ne suffit plus de parler. Les États doivent agir.
Une conférence à fort enjeu diplomatique
La COP30 peut devenir un moment clé. Elle peut renforcer la coopération internationale et relancer l’ambition climatique. Elle peut aussi montrer que la solidarité mondiale reste possible.
Pour cela, les pays présents doivent faire preuve de volonté. Ils doivent combler le vide laissé par les absents. Ils doivent prouver que les promesses se transforment en actes.