À Madagascar, la jeunesse tourne le dos à l’initiative gouvernementale. La Gen Z a décidé de boycotter la rencontre proposée avec le président Rajoelina. Elle juge cette démarche insuffisante face aux urgences sociales. Elle exige des actes concrets, pas des promesses. Les jeunes dénoncent un manque d’écoute et appellent à une grève générale prévue pour ce jeudi 9 octobre à Antananarivo.
La Gen Z boycotte la rencontre présidentielle
Plutôt que d’accepter l’invitation au “dialogue national”, les collectifs de jeunes l’ont rejetée. Ils estiment que cette réunion manque de sincérité. Ils considèrent qu’elle ne traitera pas les vraies priorités du pays. Les jeunes veulent qu’on les écoute, pas qu’on les invite pour la forme.
La grève générale devient un signal d’alerte
Frustrés par l’absence de réponse, les mouvements étudiants appellent à une grève générale à Antananarivo. Ils veulent que la rue serve de caisse de résonance à leurs revendications. Universités et facultés, y compris la médecine, rejoignent le mouvement. Le message est net : si le pouvoir ne bouge pas, le blocage s’installe.
Une jeunesse en quête de reconnaissance
Ce refus de dialogue symbolise une rupture. La Gen Z affirme qu’elle ne sera plus l’ombre silencieuse du pouvoir. Elle réclame une participation vraie aux décisions politiques. Le fossé entre les jeunes et les autorités politiques se creuse. Et désormais, ces jeunes veulent peser sur leur avenir.